Randonnée découverte chaîne des puys – 17/01/2026 – Compte-rendu


Samedi 17 janvier 2026 l’association organisait une sortie naturaliste légèrement différente qu’à l’habitude. L’accent était porté sur la découverte d’une zone géographique, ce jour-là, la chaîne des puys. Il s’agissait d’une randonnée avec pour objectif de faire plus de distance qu’une sortie à thème classique. Par conséquent, l’idée fut de ne pas s’arrêter trop régulièrement pour avancer à une allure normale de marche.

La sortie a réuni six de nos adhérents, tous satisfaits à l’issue de la journée !

La randonnée s’est présentée comme une boucle de douze kilomètres mêlant zones boisées et découvertes, pentes plus ou moins douces et édifices géologiques remarquables. Après un transport en covoiturage jusqu’au parking des Goules, nous avons immédiatement attaqué la montée au sommet du Pariou. Il s’agit du mythique volcan représentatif des cônes stromboliens et connu de tous par son image sur une célèbre bouteille d’eau de source ! La montée fut assez linéaire avec un bel effort dans la forêt sur les dernières centaines de mètres. Le sommet est à nu ce qui permet de profiter pleinement de la vue sur le cratère central, profond de 90 mètres. Là-haut, nous avons trouvé un vent sensible et continu d’une trentaine de kilomètres par heure. Il fallait donc être bien couvert pour supporter les 5°C et un ressenti de 0 (IRE – Indice de Refroidissement Éolien) !

Quelques minutes nous ont suffit pour profiter de la vue vers Clermont-Ferrand et le reste de la chaîne des puys. Nous sommes ensuite descendus par les escaliers pour rejoindre le chemin serpentant entre les puys Petit Suchet et Clierzou. C’est au sommet de ce dernier que nous avons trouvé un abri pour manger. Le puy de Clierzou fut le siège de carrières au haut Moyen-âge. Les pierres volcaniques recueillies étaient utilisées à des fins de sarcophage. Aujourd’hui on profite de tout un réseau de galerie dans le volcan ce qui rajoute un côté remarquable à ce lieu.

La randonnée s’est poursuivie l’après-midi par la descente le long du Grand Suchet puis de l’imposant puy de Côme. Nous sommes ensuite arrivés au niveau du parc Vulcania à proximité de la route départementale. La forêt de résineux principalement nous a offert de belles surprises. Deux d’entre-elles sont exposées ci-dessous.

Une noisette prise en étau dans un trou, précédemment creusé par un animal. Le vraisemblable oiseau a ensuite pu placer un coup de bec sans risque pour se délecter de la partie comestible ! Sans doute l’œuvre d’une Sittelle torchepot, habituée du fait.

Une cime de sapin blanc au sol, cassée après un coup de vent. Une belle surprise puisqu’on peut y observer les « bougies ». Ce sont les cœurs des cônes qui restent accrochés sur les branches après que le tour se soit écaillé. On ne les aperçoit que très rarement puisqu’elles sont regroupées au sommet de l’arbre, ce qui en fait une spécificité vis-à-vis de la plupart des conifères de la région.

Enfin, la dernière partie de la randonnée fut la montée vers le Grand Sarcouy, un autre volcan jadis creusé pour y recueillir des tombeaux. La montée fut la plus exigeante de la journée avec une belle pente. Tout le monde a finalement réussi cet effort et nous sommes arrivés au parking vers 17h.

Photographes : Chelsy Jaleme , Pierrick Kruijsen, Kévin Gatignol
Covoiturage : Eliot Passemard–Lima, Kévin Gatignol
Organisation et rédaction du compte-rendu : Kévin Gatignol

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